Les spin-offs universitaires devenues une référence mondiale dans leur créneau ne sont pas légion. Si la destinée d’IBA, une spin-off de l’UCL créée en 1986, a été jalonnée de quelques trous d’air, elle n’en a pas moins permis à ses deux cofondateurs de hisser progressivement la petite biotech de Louvain-la-Neuve au rang de leader mondial dans le diagnostic et le traitement du cancer.
(...) À moyen terme, la société néo-louvaniste, dont le carnet de commandes est bien rempli, voit son avenir dans deux créneaux: des appareils de protonthérapie plus compacts et moins chers, susceptibles d’intéresser des hôpitaux de taille plus modeste, et la pharmacie, via le diagnostic personnalisé. Un marché de quelque 500 millions d’euros actuellement qui devrait dépasser les 3
milliards de revenus d’ici 2020.
Source: Site Web de l'Echo du 22 juin 2011