jeudi 9 septembre 2010

Séminaire: Stratégies d'expansion vers l'Europe

Venez assister à une matinée de conférences sur les stratégies concrètes à adopter et les règles à observer par les entreprises québécoises qui souhaitent faire affaires en Europe.
Conseils indispensables et réseautage seront au rendez-vous !
INSCRIVEZ-VOUS dès maintenant !
Programmation:
Le 29 septembre 2010 au 1 Place Ville-Marie, 39e étage - Montreal
8 h à 8 h 30 : accueil et petit-déjeuner
8 h 30 à 11 h 30 : conférences
11 h 30 à 12 h : questions et réponses
12 h 00 : lunch et temps pour le réseautage
Plus d’informations, cliquez ici !

mardi 31 août 2010

Reprise de la croissance au Port autonome de Liège

Pour le premier semestre 2010, ce sont plus de 7,3 millions de tonnes qui ont transité par le Port Autonome de Liège (PAL), soit une hausse de 19% par rapport à la période correspondante de 2009.
Pour le PAL « cette croissance est non seulement due au dynamisme des entreprises privées concessionnaires du Port de Liège mais aussi à une promotion accrue, à de nouveaux trafics et à une politique d’investissement ambitieuse développée par le Port de Liège ».
Pour rappel, le PAL est le 1er port intérieur belge et se place 3e à l’échelle européenne.
Source:
Union Wallonne des Entreprises

mardi 3 août 2010

Parution : « Le contrat de vente international, pour les non-juristes »

Christine Destexhe (Consultante juridique et en stratégie d'exportation) a récemment publié la seconde édition de son ouvrage «Le contrat de vente international, pour les non-juristes».
Il répond aux 200 questions les plus souvent posées par les entreprises au sujet du contrat de vente international. Il est basé sur la pratique et est truffé d’exemples concrets.
Ce livre a été rédigé principalement d'un point de vue français et belge. Mais, il intéressera aussi les exportateurs suisses, luxembourgeois et canadiens qui y trouveront de très nombreux aspects intéressants pour eux.
Pour plus de renseignements ou pour vous le procurer cliquez ici.

lundi 21 juin 2010

Wallonia makes waves

The Wallonia region of Belgium is making a big impression on the global biotech sector, with Biowin, its health cluster, leading the way. For more info, clic here.

jeudi 3 juin 2010

+ 39 % d’investissements en Wallonie : de quoi faire pâlir la Flandre…

A quelques jours des élections, les résultats du Baromètre de l’attractivité en Belgique d’Ernst & Young risquent de faire plaisir à pas mal de politiques au sud du pays. Voire faire douter certains séparatistes…

Le magazine Trends-Tendances, dans son édition du 3 juin 2010, consacre son dossier de couverture aux coûts salariaux élevés en Belgique, à notre faible compétitivité… ainsi qu’aux solutions pour s’en sortir.
© Montage Thinkstock
Plus d'infos
Les investisseurs étrangers préfèrent (presque) la Wallonie à la Flandre
Alors que les investissements étrangers ont connu une année désastreuse en Flandre et à Bruxelles, le sud du pays a connu une augmentation record (+ 39 %) du nombre d’investissements. La province de Liège, misant sur la logistique, a accueilli 21 investisseurs, contre une douzaine les années précédentes.

En plus de miser sur certains atouts régionaux, comme la disponibilité de terrains et la facilité d’accès, la Wallonie doit certainement cette belle envolée à une politique d’aides à l’investissement, par le biais du plan Marshall, qui, au final, adoucit la pilule du coût salarial pour l’investisseur… tout en n’étant pas indolore pour le contribuable.

La semaine dernière, une étude comparable réalisée par IBM avait déjà indiqué que la Wallonie avait attiré presque autant de projets que la Flandre en 2009, alors que par le passé, la Flandre attirait généralement quasi le double d’investisseurs.

Olivier Fabes TrendsNews.be 01 juin 2010

Les investisseurs apprécient la Wallonie

Les investisseurs étrangers ont boudé la Flandre en 2009. En cause, le coût du travail et des aides moins intéressantes qu’en Wallonie
Dans la course aux investissements étrangers, la Wallonie fait aujourd 'hui mieux que se défendre. En 2009, elle a attiré 67 nouveaux projets, bons pour 2.038 nouveaux emplois, contre 78 projets en Flandre (2.833 emplois).C'est ce qui ressort de l'étude annuelle de PLI (Plant Location International), une division d'IBM spécialisée dans le conseil à l'investissement au niveau mondial.
Notons que cette étude recense uniquement les projets d'investissement générateurs d'emplois nouveaux. Elle ne tient dès lors pas compte des investissements purement financiers, comme les fusions ct acquisitions par exemple, un domaine où la Belgique est traditionnellement davantage présente.
En 2009, 182 nouveaux projets d'investissement étranger ont été recensés pour l'ensemble du pays, contre 192 en 2008 et 240 en 2007. C'est une chute sévère qui contraste avec la plupart des autres pays d'Europe de l'Ouest et d'Amérique du Nord, où les investissements étrangers sont restés assez stables malgré la crise. «Ce sont surtout les marchés émergents qui ont pâti de la crise et ont vu beaucoup de gros investissements gelés ou abandonnés», fait remarquer Roel Spee, global leader de la société PLl.
A ses yeux, le recul enregistré par la Belgique témoigne d'une moindre attention accordée aux investissements étrangers ces dernières années. « Le facteur qui nous handicape, ce sont les coûts, soit principalement le coût salarial et l'impôt des sociétés», note Roel Spee.
Certes, la Belgique peut se prévaloir de ses intérêts notionnels mais cela ne suffit pas en soi. « Lorsqu'un investisseur fait son shopping parmi les 30 pays européens, il regarde d'abord le taux facial à l'impôt des sociétés et le coût du travail. Les intérêts notionnels, qui demeurent un concept assez complexe pour l'investisseur, ont surtout permis de consolider des investissements existants», explique Roel Spee.
Sans oublier que nos concurrents directs disposent également d’instruments sur mesure pour les investisseurs. Ainsi, les Pays-Bas proposent depuis le 1er janvier 2010 l’«interest-box» qui constitue une réponse directe aux intérêts notionnels.
Si dans cette concurrence impitoyable, la Wallonie parvient à mieux se profiler que la Flandre, c'est grâce à deux atouts principaux. Un : le sud du pays dispose de terrains en nombre et abordables. Deux: les subsides à l'investissement sont nettement plus importants en Wallonie. Une conséquence du Plan Marshall? «Pas directement», répond Roel Spee, qui pointe avant tout le cadre européen, qui permet à la Wallonie de se montrer plus généreuse que la Flandre à l'égard des candidats investisseurs. Une flexibilité motivée par le retard de développement de la Wallonie.Résultat: des investissements retentissants ont pu se matérialiser récemment. Parmi ceux-ci, citons Hennes & Mauritz à Ghlin (450 emplois), Dow Corning à Feluy (134 emplois) ou encore Baxter à Lessines (120 emplois). Au niveau des provinces, l’étude PLI -IBM montre une progression importante du nombre de nouveaux projets dans le Hainaut, en province de Liège et dans le Brabant wallon. Anvers et le Brabant flamand accusent par contre un recul sévère.


DANGEREUSE INSTABILITÉ

Reste à voir si l'instabilité politique belge est une source d'inquiétude pour les investisseurs étrangers. «L'instabilité ne pèse pas sur les chiffres actuels, mais à la longue, cela risque d'être le cas», prévient Roel Spee. « La Belgique héberge beaucoup de filiales de multinationales qui communiquent avec leurs quartiers généraux. Il faut faire attention, car une perception négative, une fois ancrée dans les esprits, est très difficile à chasser».


Roel Spee,
Jean-Paul Bombaerts – L’ECHO – 27/05/2010

mercredi 19 mai 2010

Brussels Airlines de retour sur Montréal – Bruxelles

Brussels Airlines (SN) a le plaisir d’annoncer qu’un nouvel accord en code partagé a été conclu avec Air Canada (AC), partenaire Star Alliance.
Dès le 12 juin 2010, Air Canada opérera un vol quotidien direct entre Montréal (YUL) et Bruxelles.
L’horaire de ces vols (voir ci-dessous) permettra d’offrir d’excellentes correspondances dans les deux sens à Bruxelles vers l’entièreté du réseau Africain de SN (18 destinations) et plus de 20 destinations en Europe.

Brussels Airlines placera ses numéros de vols SN (marketing code) non seulement sur les vols YUL-BRU mais aussi sur un certain nombre de destinations domestiques au Canada desservies par Air Canada et reliées à sa plaque tournante de Montréal (YUL).
Pour l’instant, ces destinations sont Calgary (YYC), Charlottetown (YYG), Moncton (YQM), Québec (YQB), Toronto (YYZ) et Vancouver (YVR)
De nouveaux tarifs publiés SN vers Bruxelles sont affichés dans les GDS et ceux sur l’Europe et l’Afrique le seront dans les prochains jours

Horaires
YUL : 19.45 BRU : 08.35

Contacts
Représentation de Brussels Airlines au Canada (AVIAJET) : 1-514-789-2230
Brussels Airlines representation in Canada (AVIAJET): 1.866.308.2230

jeudi 4 mars 2010

La Belgique est championne des essais cliniques

Médecine Menacé par l’émergence de tests menés en Inde ou en Chine, notre pays veut optimiser l’offre de tests pharmaceutiquesAvec 60 essais cliniques par an et par million d’habitants, la Belgique est championne du monde de la spécialité, d’après une étude effectuée par le cabinet Deloitte, commandée par quatre associations actives dans les essais cliniques et dont les résultats ont été révélés vendredi. C’est une première : les données sont celles, très discrètes, de la déclaration obligatoire de ces essais à l’Agence fédérale du médicament.Elles ont été utilisées pour dresser une première photo du secteur, mais celle-ci ne révélera pas, par exemple, qui sont les cinq premiers opérateurs pharmaceutiques du secteur. Pour les établissements universitaires, par contre, la donnée est disponible, puisqu’elle ne peut permettre d’inférer une position commerciale dominante : comme le montre notre infographie, la KUL, l’UZ Gent, l’UCL et l’ULB trustent les quatre premières places, devant l’Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer. On voit que cette participation varie aussi notablement en fonction de la phase d’essai clinique envisagée, dont chaque étape valide d’autres types de questions (voir ci-contre).Sur un million de molécules, un millier seulement sera sélectionné avant d’aboutir à un seul médicament effectivement sur le marché. Avec un coût de développement qui est évalué autour du milliard d’euros. Or, entre le dépôt du brevet et son expiration, vingt années vont certes s’écouler, mais aussi comprendre la réalisation des phases 1 à 3 des essais cliniques. L’autorisation de mise sur le marché aboutit généralement au bout de dix ans, mais le remboursement exige encore trois années supplémentaires, ce qui laisse environ sept années pour rentabiliser le processus, les firmes ayant aujourd’hui tendance, après la chute de leur brevet et l’apparition autorisée des médicaments génériques, à tenter de conserver leur marché en diminuant leur prix. Cette durée a d’ailleurs tendance à se réduire encore. Conjointement avec la mondialisation des acteurs du pharma, de plus en plus regroupés dans des groupes géants, elle peut représenter une menace : ainsi, quasi plus aucune firme ne développe aujourd’hui de nouvel antibiotique, alors que la résistance aux molécules se développe progressivement, rendant quasiment incurables des maladies comme la tuberculose extrarésistante.« Pour la première fois, le nombre d’études cliniques a diminué »Pourtant, ainsi que le révèle l’enquête de Deloitte, la variété des domaines couverts est large (voir infographie). « Le succès de la Belgique est dû à d’excellentes infrastructures, à la proximité de nombreux centres de la connaissance et de personnels scientifiques expérimentés, explique le professeur Leo Nels, directeur général de Pharma.be, fédération pharmaceutique de Belgique, une des quatre associations. C’est d’ailleurs ce qui fait notre attractivité pour les phases 1 et 2, où l’expertise scientifique est très élevée ».« Mais cette avance est menacée par l’émergence de nouveaux centres d’excellence dans le monde, comme dans les pays de l’Est, en Chine ou en Inde. En 2009, pour la première fois depuis longtemps, le chiffre d’essais cliniques en Belgique a diminué, passant à 257, soit le niveau atteint en 2007, explique le docteur Monique Podoor, présidente de l’Association belge des médecins pharmaceutiques. Le nombre d’études réalisées dans les pays d’Europe centrale et orientale a triplé en 5 ans et le coût d’une étude réalisée dans un pays en développement est aisément divisé par deux. »La Belgique a déjà adapté son arsenal thérapeutique : ainsi, il suffit de deux semaines pour obtenir l’autorisation de procéder à une étude clinique, décision favorable pour plus de 8 études sur 10. Pour chaque phase de tests, l’entreprise pharmaceutique est tenue de présenter toutes les données obtenues aux autorités sanitaires et aux comités d’éthique, qui donnent l’autorisation de poursuivre. Ces autorités doivent surtout veiller à ce qu’aucun risque injustifié ne soit pris avec la santé des patients volontaires, dont l’écrasante majorité est composée de parents de patients qui ont bénéficié de nouveaux médicaments. Ou qui auraient pu en bénéficier, s’ils avaient été élaborés plus tôt.CONTEXTEQue signifient les différentes phases des études cliniques ?Phase I. Le candidat-médicament est administré à un être humain pour la première fois. L’objectif est d’évaluer la sécurité du produit et de déterminer les doses tolérées. Le but n’est pas de mettre en évidence son efficacité. En général, ces études sont réalisées sur un groupe constitué d’une dizaine à une centaine de sujets volontaires et sains.Phase II. Ces études visent à établir l’efficacité du médicament. Elles permettent aussi de déterminer le dosage optimal pour les études ultérieures. Elles sont réalisées avec un nombre limité de patients (100 à 400) et pour certains d’entre eux au moins, selon un schéma en double aveugle avec randomisation et contrôle par placebo.Phase III. Ces études rassemblent un échantillon de patients beaucoup plus large et comparent l’efficacité thérapeutique et la toxicité du candidat-médicament à celles du traitement de référence.Phase IV. Au cours de cette phase, le médicament, autorisé, est utilisé à grande échelle. Des études observationnelles permettent de suivre son utilisation sûre.